La page « Performances énergétique » présente la consommation énergétique théorique du logement, calculée sur base de l’énergie primaire nécessaire à son fonctionnement.
Cette consommation dépend de plusieurs paramètres appelés « indicateurs spécifiques ».
La classe énergétique (de A à G) est déterminée par le rapport entre la consommation d’énergie primaire et la surface de plancher chauffée du bâtiment. Par exemple, une consommation annuelle de 40 882 kWh pour une surface chauffée de 134 m² correspond à un indicateur de 306 kWh/m².an.
La surface de plancher chauffée étant généralement fixe, l’amélioration du score PEB passe principalement par une réduction de la consommation d’énergie primaire.
Pour y parvenir, il est essentiel d’agir sur les cinq indicateurs spécifiques repris dans le cadre de droite du certificat PEB, tels que l’isolation, le chauffage, la production d’eau chaude sanitaire, la ventilation et les énergies renouvelables.
Cet indicateur évalue les besoins en énergie nécessaires pour maintenir une température confortable dans le logement.
Il dépend principalement des pertes thermiques du bâtiment, notamment à travers les murs, la toiture, les planchers ainsi que les ouvertures telles que les châssis et vitrages.
Une bonne isolation et des menuiseries performantes permettent de limiter les déperditions de chaleur et de réduire significativement les besoins énergétiques.
À l’inverse, des parois mal isolées ou des fenêtres peu efficaces entraînent des pertes importantes et augmentent la consommation de chauffage.
Cet indicateur évalue la performance du système de chauffage chargé de maintenir le logement à une température confortable.
Il tient compte de l’efficacité des équipements installés ainsi que de leur capacité à produire et à distribuer la chaleur de manière optimale.
Cet indicateur évalue l’efficacité du système de production d’eau chaude sanitaire utilisé dans le logement. Il prend en compte le type d’équipement installé, son rendement énergétique ainsi que les pertes éventuelles liées au stockage et à la distribution de l’eau chaude.
Un système performant, tel qu’une chaudière à condensation, une pompe à chaleur ou un chauffe-eau solaire, permet de réduire la consommation d’énergie nécessaire à la production d’eau chaude.
À l’inverse, un équipement ancien ou peu efficace peut avoir un impact négatif sur le score PEB du bâtiment.
Cet indicateur évalue la qualité et l’efficacité du système de ventilation du logement. Une ventilation performante permet de renouveler l’air intérieur, d’évacuer l’humidité et les polluants, tout en limitant les pertes de chaleur.
Les systèmes de ventilation mécanique contrôlée (VMC), en particulier ceux équipés d’une récupération de chaleur, contribuent à améliorer le confort des occupants et la performance énergétique du bâtiment.
À l’inverse, une ventilation insuffisante ou non conforme peut entraîner des problèmes d’humidité, dégrader la qualité de l’air intérieur et avoir un impact défavorable sur le score PEB.
Cet indicateur évalue la contribution des énergies renouvelables à la couverture des besoins énergétiques du logement.
L'utilisation de technologies telles que les panneaux solaires thermiques, les panneaux photovoltaïques, les pompes à chaleur, les chaudières biomasse ou les systèmes de cogénération permet de réduire la consommation d'énergie primaire et les émissions de CO₂.
Plus la part d'énergie renouvelable est importante, plus l'impact sur le score PEB est favorable.
Ces équipements contribuent non seulement à améliorer la performance énergétique du bâtiment, mais également à diminuer les coûts énergétiques et la dépendance aux énergies fossiles.